Vous avez choisi de gérer en direct — pour la marge, ou parce que personne ne le fera mieux que vous. Vous n'avez pas choisi les appels du dimanche, la chasse au plombier, ni le débat « c'est pas à moi de payer ». Ça, c'est pour nous.
« La chasse d'eau fuit. » « Le radiateur est froid. » « Le voisin fait des travaux à 7 h. » Chaque signalement est reçu, compris et pris en charge en quelques minutes — pendant votre réunion, votre dîner, votre nuit. Vous n'êtes dérangé que quand votre accord compte.
Le joint du robinet, la chaudière fatiguée, le volet bloqué : vous avez déjà eu cette conversation dix fois. Désormais, la loi tranche — et la réponse au locataire cite le texte. Pas de rapport de force, pas de mauvaise foi : un décret.
Qui est intervenu, quand, pour combien ? Quel devis attend votre accord ? Fini les trois boîtes mail et le carnet à spirale : un suivi par bien, un point mensuel, et un carnet infalsifiable qui vous couvre le jour où un litige arrive — ou quand le fisc demande des justificatifs.
Une fuite ne consulte pas votre agenda. INSCULPE rassure le locataire, prévient l'artisan de garde — et vous trouvez au réveil un dossier réglé, pas un plafond à refaire. Une vraie urgence ? Vous êtes alerté immédiatement.
Première réponse
au locataire
Le bon artisan prévenu,
créneau proposé
De votre temps
par bien et par an
Engagé au-dessus de vos seuils
sans votre accord
Objectifs du programme pilote — mesurés en continu, jamais estimés.
Sur tout ce qui compte. Les devis au-dessus de vos seuils attendent votre accord, les départs de locataires et les situations inhabituelles remontent vers vous, et vous fixez les règles du jeu. INSCULPE gère la course — les décisions importantes restent les vôtres.
Ils vont surtout être répondus en cinq minutes au lieu de trois jours — c'est généralement là que la relation s'améliore. Rien ne change pour eux : ils écrivent sur WhatsApp, par SMS ou par email, comme avant. Une app existe pour ceux qui préfèrent, mais rien n'est imposé.
Ce sont eux qu'INSCULPE appelle en premier. Vous renseignez votre plombier, votre chauffagiste, votre électricien — le système les prévient, propose le créneau, les relance s'ils tardent, et exige une photo à la fin des travaux. Pas d'artisan attitré ? Le réseau du programme pilote prend le relais.
Trois biens, c'est trois locataires qui écrivent, trois chaudières qui vieillissent, trois fois plus de soirées grignotées. C'est exactement le seuil où la gestion directe commence à coûter cher en temps. La formule est par bien : elle suit la taille de votre parc, dans les deux sens.
Une démonstration sur vos propres biens — amenez votre pire locataire, on s'en charge.